
Tettra
Wiki interne pour répondre aux questions récurrentes de l'équipe, avec bot IA dans Slack et vérification des contenus pour garder les pages à jour
Overview
Tettra est un logiciel de gestion des connaissances interne, pensé pour que les équipes arrêtent de répondre mille fois aux mêmes questions. Son bot IA, nommé Kai, cherche dans vos contenus et répond directement, notamment dans Slack, et l'outil aide à vérifier l'exactitude des pages et à repérer les lacunes. La page tarifs officielle présente un forfait Scaling à 8 $ par utilisateur et par mois en facturation mensuelle, avec un minimum de 10 utilisateurs (soit un engagement de départ non négligeable pour une petite équipe), et un forfait Enterprise sur contact commercial avec import, onboarding et reporting sur mesure. Un essai gratuit de 30 jours, sans carte bancaire et avec toutes les fonctions, est proposé ; il n'existe pas de forfait gratuit permanent.
Le site et l'interface consultés sont en anglais, aucune version française n'a été constatée. Tettra s'intègre à Slack, à Google Workspace (Docs, Sheets, Slides), à GitHub et à Zapier, et peut importer des contenus depuis Notion ou des fichiers PDF ; l'accès API figure dans la liste des fonctions de la page tarifs. La page de sécurité consultée n'étant pas accessible, aucun hébergement européen ni conformité RGPD ne peut être affirmé. Limites : l'interface reste en anglais, le forfait impose dix utilisateurs minimum et le wiki est moins riche que celui d'outils comme Confluence pour les grandes structures. Les invités, les utilisateurs en lecture seule et les fonctions Slack figurent dans le tableau comparatif de la page tarifs ; vérifiez lesquels sont inclus dans Scaling avant de souscrire.
Our verdict
À recommander aux équipes de dix personnes ou plus, très présentes dans Slack, qui veulent un wiki simple et un bot qui répond aux questions récurrentes. À éviter si vous êtes moins de dix, si vous avez besoin d'une interface en français ou si vous exigez des garanties RGPD documentées : le minimum de dix utilisateurs et l'anglais seul freinent les petites structures francophones.